Fragments
Théâtre

Fragments

Hannah Arendt — Bérengère Warluzel — Charles Berling

Penser n’est pas réservé à une élite, bien au contraire. Penser peut être une aventure joyeuse pour chacun, en plus d’être une jubilation et un enthousiasme qui se partagent. Bérengère Warluzel et Charles Berling nous invitent, à travers les mots d’Hannah Arendt, à se réapproprier cette faculté inhérente à la nature humaine.

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Lieu
  • Le Liberté
  • Salle Fanny Ardant
  • DatesDurée 1h20 environ
  • mardi 5 octobre 20:00
  • mercredi 6 octobre 20:00
  • vendredi 8 octobre 20:00
  • samedi 9 octobre 20:00
  • dimanche 10 octobre 16:00
Tarif B
  • Plein tarif 24 €
  • Tarif préférentiel 19 €
  • Tarif avec la Carte Encore 19 €
  • Tarif formule 3 spectacles et + 18 €
  • Tarif formule 10 spectacles et + 16 €
  • Tarif demandeur d'emploi 16 €
  • Tarif jeune 11 €
  • Tarif solidaire 5 €
Informations pratiques

« L’essentiel pour moi, c’est de comprendre : je dois comprendre » dit Hannah Arendt. Au fil de ses textes philosophiques et politiques, mais aussi, et c’est moins connu, ses escapades poétiques, Hannah Arendt a construit une œuvre singulière et majeure. Bérengère Warluzel y a plongé, en a choisi ces Fragments qui résonnent particulièrement aujourd’hui. Une table, des chaises, les notes d’un piano… Ce n’est pas une biographie mais un parcours ludique, une traversée partagée qui ouvre l’accès à la liberté de penser par soi-même et pour soi-même. « La pensée […], conçue comme un besoin naturel de la vie […] n’est pas la prérogative d’une minorité, mais une faculté constamment présente en chacun de nous. » Celle qui voulait avant tout « penser sans entraves » s’adresse à nous et nous invite à suivre sa voie pour trouver la nôtre.

Textes Hannah Arendt
Adaptation Bérengère Warluzel
Mise en scène Charles Berling
Avec Bérengère Warluzel
Avec la participation pour certaines représentations de Romane Oren, Ysaure Oren, Guilad Oren et Ariel Oren

Collaboration artistique et dramaturgie Christiane Cohendy
Assistanat à la mise en scène Faustine Guégan Scénographie Christian Fenouillat
Lumières Marco Giusti
Conception des marionnettes Stéphanie Slimani

Mercredi 6 octobre, avec Bérengère Warluzel, adaptation et interprétation

Dimanche 10 octobre, avec la philosophe Laurence Vanin, autrice, philosophe et enseignante.

PHD/ HDR Laurence Vanin, est Titulaire de la Chaire Smart City : Philosophie & Ethique – IMREDD -à l’Université Côte d’Azur. Nice. Elle a reçu une formation en philosophie politique et épistémologie pendant qu’elle étudiait la musique au conservatoire. Elle est l’auteur de nombreux ouvrages dont le plus connu : Les secrets du petit prince : la philosophie du mouton aux éditions Ovadia.

Les origines du totalitarisme

Éditions Gallimard – Collection Quatro
De la page 862 : « La tentative totalitaire de rendre les hommes superflus »
À la page 872 : « Ne te fais aucun mal ; car nous sommes tous ici »

La crise de la Culture

Éditions Gallimard – Folio
Pages 253 à 270 : La crise de la Culture – Sa portée politique

La vie de l’esprit – Premier livre : Penser

Éditions Harcourt – Collection Quadrige
De la page 246 : « quel genre de dialogue peut-on avoir avec soi-même »
À la page 252 : « pour le moi tout au moins »

De la page 254 : « Et il est vrai que le moi pensant… »
À la 255 : « transforme la dualité du deux-en-un en un UN retrouvé »

De la page 262 : « Pour en revenir à Kafka … »
À page 272 : « sauvegarder sous forme de fragments »

La langue maternelle

Éditions Eterotopia / Rhizome

Condition de l’homme moderne

Éditions Agora / Pocket
De la page 34 : « on avait gravé sur la stèle d’un grand savant russe… »
À la page 39 : « d’une époque nouvelle et encore inconnue … »

De la page 92 : « Depuis le déclin … »
À la page 99 : « lorsqu’il n’a le droit de se présenter que dans une seule perspective »

De la page 242 : « Bien que chacun commence sa vie en s’insérant … »
À la page 246 : « l’homme dans ses relations avec autrui »  

Édifier un Monde – Interventions 1971-1975

Pages 85 à 96 : jusqu’au « Bon ordre de ce monde-ci… »

De la page 141 : « Mais ce qui menace… »
À la page 143 : « ne pas réfléchir est plus dangereux encore »  

Heureux celui qui n’a pas de patrie

Poèmes d’Hannah Arendt traduits par François Mathieu :
– Rêve, Ironie
– Lassitude
– Les pensées viennent à moi

Production Châteauvallon-Liberté, scène nationale
Coproduction (en cours) La Criée, Théâtre national de Marseille
Avec l’autorisation du Hannah Arendt Blücher Litterary Trust

Photos © Nicolas Martinez et Vincent Bérenger — Châteauvallon-Liberté, scène nationale
Texte © François Rodinson

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