De l'autre côté des vagues
Théâtre

De l'autre côté des vagues

Jeanne Mathis

Trois jeunes Africains, trois visions divergentes de l’Afrique et de sa relation avec le reste du monde. Un conte des temps modernes dont les thèmes font écho à nos sociétés et aux défis qu’elles doivent relever.

De l'autre côté des vagues
Lieu
  • Le Liberté
  • Salle Fanny Ardant
  • DatesDurée 1h30
  • mercredi 30 mars 20:00
  • jeudi 31 mars 20:00
Tarif B
  • Plein tarif 24 €
  • Tarif préférentiel 19 €
  • Tarif avec la Carte Encore 19 €
  • Tarif formule 3 spectacles et + 18 €
  • Tarif formule 10 spectacles et + 16 €
  • Tarif demandeur d'emploi 16 €
  • Tarif jeune 11 €
  • Tarif solidaire 5 €
Informations pratiques

Depuis leur enfance, chaque matin, Katio, son petit ami, Kouamé, et sa petite sœur, Akouba, viennent ramasser sur la plage des objets rejetés par les vagues qu’ils nettoient pour les revendre.
Katio, ancienne activiste, n’a plus d’espoir. Pour elle ceux de l’autre côté des vagues sont responsables de son malheur. Kouamé n’attend rien de son pays, ses semblables sont tous corrompus et il rêve de traverser les vagues pour rejoindre ces Autres qu’il admire. Akouba croit en un avenir meilleur ici-même. Elle imagine une Afrique fière de son identité, libérée de l’idolâtrie et de la haine.
Ces trois voix s’affrontent lorsqu’une femme européenne, L’Autre, comme ils la nomment, va amener le trio à faire des choix.
Sur le rivage, un univers onirique qui oscille entre Afrique fantasmée et Afrique réelle, une bande son originale où se mêlent instruments de la tradition et sons électriques. Les ombres de la légende traversent parfois la crudité du réel.

Texte et mise en scène Jeanne Mathis Avec Valérie Marinese, M’baye Ngom, Sachernka Anacassis — distribution en cours

Assistanat à la mise en scène Valérie Marinese
Création sonore Djéké Koffi
Création lumière Ivan Mathis
Costumes Corinne Ruiz

Production Kaïros Théâtre
Coproduction (en cours) Châteauvallon-Liberté, scène nationale
Avec le soutien du Département du Var

Photo © DR
Texte © François Rodinson