Danse

Festival Constellations

Journées européennes du Patrimoine

Rendez-vous incontournable de la rentrée, dédié à toutes les formes de patrimoine, et plébiscité par le public, les Journées européennes du Patrimoine ce sont des milliers de manifestations, organisées sur l’ensemble du territoire, permettent au public, de découvrir la diversité du patrimoine régional. Le Liberté, scène nationale s’associe au Festival Constellations du du 17 au 19 septembre et vous invitent à explorer des partitions corporelles étonnantes et vivaces sur les sentiers de la création. Points de vues multiples sur nos manières d’être vivants et d’habiter les mondes.

Lieu
  • Le Liberté
  • DatesDurée 1h15
  • dimanche 19 septembre 16:00
Gratuit sur réservation
Informations pratiques
  • Hall du Liberté
  • Durée 10 min

Avec Étienne Rochefort

Etienne Rochefort s’est interrogé sur ses tics. Ces mouvements syncopés, proches du réflexe, générés par son corps depuis son plus jeune âge. Ont-ils une utilité ? une origine ? une signification ? Et si le tic était une alarme innée du corps humain ? Face aux situations de crises actuelles, c’est le corps qui s’affranchit de son assignation pour nous dire quelque chose. Un système d’alerte niché au plus profond de nous et resté en sommeil jusqu’à aujourd’hui Avec Prequel #3, Etienne Rochefort va capter les tics, rictus et bugs des corps, il explore le « bugging », une danse de son invention.

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  • Salle Fanny Ardant
  • Durée 45 min

Chorégraphie Frank Micheletti
Avec Idio Chichava

Black Belt recrache une encre magique qui révéle les zones troubles et agitées du vivant. Cette pièce est une plongée, elle ressemble à un poème agité d’une passion pour les formes vivantes et évolutives. Cette exploration provoque une inspiration multiforme, véhémente à sa racine et sereine à son épanouissement. Black Belt porte la ruse d’un être qui s’est multiplié pour s’éprouver et tord le cou à bien des idées reçues sur le réel africain. L’impulsion des matières côtoie la possibilité de féconder une utopie active, ce que Felwine Sarr nomme Afrotopia. Ici « l’Afrique n’a personne à rattraper » et tout indique qu’il faut questionner le mythe du développement et le positivisme scientifique qui projette une vision occidentale sur les sociétés africaines comme unique moyen pour les décrire.

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Photo de couverture et n°1 : requel#3 © Didro
Photo n°2, 3 et 4 : Black Belt © Laurent Thurin-Nal