Huit heures ne font pas un jour
Théâtre

Huit heures ne font pas un jour

Rainer Werner Fassbinder — Julie Deliquet

Après Fanny et Alexandre d’Ingmar Bergman et Conte de Noël d’Arnaud Desplechin, Julie Deliquet revient à un texte issu du cinéma, écrit par un homme de théâtre, de cinéma et de télévision, Rainer Werner Fassbinder.

Lieu
  • Le Liberté
  • Salle Albert Camus
  • Dates Durée 3h15 avec entracte
  • vendredi 4 mars 2022 20:30
  • samedi 5 mars 2022 20:30
Tarif A
  • Plein tarif 29 €
  • Tarif préférentiel 21 €
  • Tarif avec la Carte Encore 21 €
  • Tarif formule 3 spectacles et + 20 €
  • Tarif formule 10 spectacles et + 18 €
  • Tarif demandeur d'emploi 16 €
  • Tarif jeune 11 €
  • Tarif solidaire 5 €
Informations pratiques

Huit heures ne font pas un jour est à l’origine une mini-série pour la télévision de 1972. D’une maturité prodigieuse, Fassbinder, à 27 ans, a déjà réalisé 10 films et subvertit le genre compassé de l’ordinaire télévisuel des années 70 en réalisant une fresque à la gloire des classes populaires. Chez une famille d’ouvriers allemands, les Krüger-Epp, Jochen travaille dans une usine d’outillage. Un jour de fête, il rencontre Marion dans la rue et l’amour va irradier. La grand-mère de Jochen, Luise, magnifique d’ingéniosité et d’entrain, est fiancée au lunaire Gregor. Autour d’eux, une pléiade de personnages. Par leurs actes, leur enthousiasme, leur solidarité, ils se mobilisent et s’engagent, ils changent quelque chose pour le bien de tous. Sans aucun misérabilisme, ils font face à l’adversité avec optimisme, dessinent une trajectoire heureuse. L’écriture de Fassbinder, en dialogues simples, précis et subtils, mêle mélodrame, humour et fantaisie.

Texte Rainer Werner Fassbinder (épisodes 1 à 5)
Les œuvres de Rainer Werner Fassbinder sont représentées par L’ARCHE – agence théâtrale
L’intégralité des huit épisodes de l’œuvre Huit heures ne font pas un jour est publiée par L’ARCHE
Éditeur © L’Arche, 2021
Traduction Laurent Muhleisen
Mise en scène Julie Deliquet
Avec Lina Alsayed, Julie André, Éric Charon, Évelyne Didi, Christian Drillaud, Olivier Faliez, Ambre Febvre, Zakariya Gouram, Brahim Koutari, Agnès Ramy, David Seigneur, Mikaël Treguer et Hélène Viviès

Collaboration artistique Pascale Fournier et Richard Sandra
Version scénique Julie André, Julie Deliquet et Florence Seyvos
Scénographie Julie Deliquet et Zoé Pautet
Lumières Vyara Stefanova
Son Pierre De Cintaz
Costumes Julie Scobeltzine
Régie générale et son Léo Rossi-Roth
Régie plateau Bertrand Sombsthay
Régie lumières Sharron Printz
Régie accessoires Juliette Mougel
Habillage Ornella Voltolini
Coiffure, perruques Judith Scotto
Le décor a été réalisé dans les ateliers du Théâtre Gérard Philipe, centre dramatique national de Saint-Denis, sous la direction de François Sallé

Production Théâtre Gérard Philipe, centre dramatique national de Saint-Denis
Coproduction La Comédie, Centre dramatique national de Reims / Théâtre National de Bordeaux en Aquitaine – TnBA / La Coursive – Scène nationale de La Rochelle / Théâtre Joliette – Scène conventionnée, Marseille
Avec le soutien de L’École de La Comédie de Saint-Étienne – DIESE # Auvergne-Rhône-Alpes

Photo de couverture © Pascale Fournier
Photos © Pascal Victor
Texte © François Rodinson

Julie Deliquet adapte avec brio la série télé Huit heures ne font pas un jour réalisée par Rainer Werner Fassbinder en 1972.
Philippe Chevilley — Les Échos

La metteuse en scène transforme cette utopie en marche en un long plan-séquence à la fluidité remarquable d’intelligence et de finesse.
Vincent Bouquet — Sceneweb

Une saga magnifique au cœur du monde ouvrier où l’utopie et la lutte, l’humour et l’amour s’épaulent, où les quatorze actrices et acteurs réunis forment une formidable troupe. On rit, on rage, on rêve. Quel bonheur !
Jean-Pierre Thibaudat — Médiapart

Comme pour Un conte de Noël magnifiquement adapté du film d’Arnaud Desplechin, Julie Deliquet s’appuie sur une troupe talentueuse qu’elle entraîne à sa suite avec une aisance bluffante.
Nathalie Simon — Le Figaro

La mise en scène de Julie Deliquet est brillante. C’est le spectacle le plus réjouissant de cette rentrée théâtrale.
Stéphane Capron — France Inter (reportage à écouter la minute 18’05)

Avec Huit heures ne font pas un jour au Théâtre Gérard-Philipe de Saint-Denis, la metteuse en scène signe une adaptation enlevée du feuilleton télévisé sur le monde ouvrier de Rainer Werner Fassbinder.
Fabienne Darge — Le Monde

Huit Heures ne font pas un jour, la réjouissante première création de Julie Deliquet en tant que directrice du TGP.
Fabienne Arvers — Les Inrockuptibles