La dernière bande
Théâtre

La dernière bande

Jacques Osinski

Il y a eu un amour. Avant. Il y avait des rêves et de l’espoir dans le bruit du vent. Restent des moments de vie dans des enregistrements. Dirigé par Jacques Osinski, il y a face à nous un comédien d’exception : Denis Lavant.

La dernière bande
La dernière bande
Lieu
  • Châteauvallon
  • Théâtre couvert
  • DatesDurée 1h30
  • mardi 13 octobre 20:30
  • mercredi 14 octobre 20:30
Tarif A
  • Plein tarif 29 €
  • Tarif préférentiel 21 €
  • Tarif réduit 16 €
  • Tarif Jeune 11 €
  • Tarif solidaire 5 €
Informations pratiques

Comme s’il reconstruisait le théâtre après avoir tout rasé, Beckett le redéfinit pour les temps modernes. Demeure ce qui en fait peut-être l’essentielle qualité, cette simultanéité extraordinaire du passé et du présent dans un même lieu et dans un même temps. Dans La dernière bande, un homme écoute le jour de son anniversaire des bandes magnétiques qu’il a enregistrées des années auparavant. Il les commente en mangeant des bananes. Il est homme moderne accouplé à la machine enregistreuse tout en étant encore un peu primate, mal dégagé de l’animal. Et dans une nuit profonde, antédiluvienne, sur la scène, presque rien et l’univers entier.

Denis Lavant est un grand parmi les grands. Silhouette dansante, mélange de rudesse et de douceur, voix rauque, ce poète de la scène, sous la direction de Jacques Osinski, irradie naturellement, sans effet et sans esbroufe. Son visage est à lui seul tout un spectacle et Beckett lui va comme un gant.

Texte Samuel Beckett
Texte publié aux éditions de Minuit
Mise en scène Jacques Osinski
Avec Denis Lavant

Lumière Catherine Verheyde
Scénographie Christophe Ouvrard
Costumes Hélène Kritikos
Dramaturgie Marie Potonet
Son Anthony Capelli

Production L’Aurore Boréale
Coréalisation Théâtre des Halles, Scène d’Avignon / Athénée Théâtre Louis-Jouvet, Paris
Avec le soutien du ministère de la Culture DRAC Île-de-France et de l’ARCAL
L’Aurore Boréale est subventionnée par le ministère de la Culture

Photos © Pierre Grosbois
Texte © François Rodinson