Théâtre

L’Abolition des privilèges

Bertrand Guillot — Hugues Duchêne

Entrez dans la salle des États généraux. En cette nuit du 4 août 1789, Clergé, Noblesse et Tiers-État s’apprêtent à renverser l’ordre social en votant la fin des privilèges féodaux. Seul-en-scène, dans une performance saisissante qui immerge pleinement le public qui l’encercle, Maxime Taffanel fait résonner ces joutes oratoires qui ont marqué l’Histoire. Et par l’ajout d’anachronismes assumés, la pièce interroge : quels privilèges serions-nous prêt·es à abandonner aujourd’hui ?

Lieu
  • Châteauvallon
  • Théâtre couvert
Accessibilité
  • Dates Durée 1h15
  • lundi 14 décembre 2026 20:00
  • mardi 15 décembre 2026 20:00
  • mercredi 16 décembre 2026 20:00
Tarifs
  • Plein tarif 30 €
  • Tarif adulte avec la carte Châteauvallon-Liberté 20 €
  • Tarif partenaire (CSE et Associations culturelles partenaires) 20 €
  • Tarif - 30 ans 15 €
  • Tarif - 18 ans 10 €
  • Tarif solidaire 5 €
  • Tarif solidaire famille adulte 10 €
  • Tarif solidaire famille enfant 5 €

Avec la Carte Châteauvallon-Liberté, votre 6ème place de spectacle est offerte !

Informations pratiques

En cet été 1789, les députés sont convoqués à Versailles. La France est un État en déficit, où les plus riches échappent à l’impôt. La Grande Peur s’installe. À bout de nerfs, le peuple réclame justice, pillant châteaux et abbayes. Jusqu’à ce que tout bascule.

Adaptée du roman de Bertrand Guillot, cette pièce se déploie dans un dispositif quadrifrontal qui immerge pleinement le public, chacun·e ayant pris place du côté du Tiers-État, de la Noblesse, ou du Clergé. Elle dépeint cet épisode clé de la Révolution.

D’après L’Abolition des Privilèges de Bertrand Guillot © Groupe Delcourt, Les Avrils – 2022
Adaptation et mise en scène Hugues Duchêne
Avec Maxime Taffanel
Régie son, lumière et générale Jérémie Dubois
Collaboration artistique et création vidéo Pierre Martin Oriol
Scénographie Julie Camus
Voix off Lisa Hours
Administration, production Les singulières – Léa Serror, Mathis Leroux et Audrey Camberlin
Diffusion Les singulières et Acmé
Relations presse Francesca Magni
Relations publiques Margaux Licois

Production Le Royal Velours
Coproduction La Rose des Vents, Scène nationale de Villeneuve d’Ascq (59) / La Maison de la Culture d’Amiens (80) / Le Phénix, Scène nationale de Valenciennes (59)
Avec l’aide à la création de la Région Hauts-de-France et de la DRAC Hauts de France et l’aide à la diffusion de la Ville de Paris pour son exploitation au Théâtre 13 – Paris
Accueil en résidence Maison de la culture d’Amiens (80) / Théâtre 13 – Paris (75) / Théâtre du Nord – Centre Dramatique National Lille Tourcoing Hauts de France (59) / La Rose des Vents, Scène nationale de Villeneuve d’Ascq (59)
Coproduction Avignon Le Royal Velours / Les singulières / Le Théâtre du Train Bleu / Acmé
Avec l’aide de la Région Hauts-de-France dans le cadre du dispositif Hauts-de-France en Avignon

Photos © Hugues Duchene
Texte © Vanessa Asse

L’Abolition des privilèges est un roman historique qui traite la nuit du 4 août 1789 ainsi que des évènements qui la précédèrent et la suivirent. Les personnages présents dans le roman sont réels. Ils furent présents à l’Assemblée Nationale la nuit de l’abolition des privilèges. Et c’est à travers leurs yeux que l’histoire nous est racontée, comme s’ils l’écrivaient au présent et qu’ils la découvraient en même temps que nous. Tout l’enjeu du roman est d’humaniser ce récit historique, souvent transmis sous forme factuelle. En adaptant ce texte de 280 pages en un spectacle court, il s’agit avant tout de faire transparaitre ce qui constitue les leçons du roman dans un format condensé et rapide qui va de pair avec l’idée que l’Histoire s’est soudainement accélérée cette nuit là.

Un instant de grâce qui relève, en vérité, d’un coup de génie. Le monde

Le roman de Bertrand Guillot se trouve ici adapté à la scène, en jouant la carte du stand-up historique. Marianne

Solo pour un comédien virtuose. L’Œil d’Olivier

Hugues Duchêne est né en 1991, à Lyon. Très tôt il développe un curieux penchant pour la politique française. Réalisant plus tard qu’il est difficile de concilier Sciences-Po et le Conservatoire, il se tourne paresseusement vers des études d’art dramatique. Puis une école nationale, mais située à Lille. Puis la Comédie-Française, mais à l’Académie. En d’autres termes, il a joué des rôles de page et de servant, mais en utilisant l’argument du Français pour draguer les filles. En toute logique, quelques années plus tard, il s’évertue à vider les salles en proposant d’étranges fresques de théâtre-documentaire. La dernière, qui porte sur les années Macron, dure six heures. Certains prétendent l’avoir vue en entier. Afin de « se refaire », Hugues Duchêne présente actuellement un solo sur la Révolution Française, adaptable et léger.