Rimbaud en feu
Théâtre

Rimbaud en feu

Jean-Michel Djian — Anna Novion — Jean-Pierre Darroussin

Jean-Pierre Darroussin revient au Liberté avec un Rimbaud en liberté, flamboyant, qui traverse le temps. Il nous invite à prendre place à bord de son « Bateau ivre » à la dérive, « sans semelles et sans vent ». Ce n’est plus un corps qui parle, c’est une âme.

Lieu
  • Le Liberté
  • Salle Fanny Ardant
  • DatesDurée 1h15
  • mercredi 5 janvier 20:00
  • jeudi 6 janvier 20:00
  • vendredi 7 janvier 20:00
  • samedi 8 janvier 20:00
  • dimanche 9 janvier 16:00
Tarif B
  • Plein tarif 24 €
  • Tarif préférentiel 19 €
  • Tarif avec la Carte Encore 19 €
  • Tarif formule 3 spectacles et + 18 €
  • Tarif formule 10 spectacles et + 16 €
  • Tarif demandeur d'emploi 16 €
  • Tarif jeune 11 €
  • Tarif solidaire 5 €
Informations pratiques

Cet homme qui apparaît, hagard, illuminé, ce génie qui se consume, est-il Rimbaud ? Se prend-il pour Rimbaud ? Le regard se trouble. En 1924, tandis qu’André Breton publie le Manifeste du Surréalisme, Arthur Rimbaud, poète souvent dit maudit, est enfermé dans sa chambre d’hôpital, à Charleville. Effaré par la modernité qu’il découvre après une quinzaine d’années de pérégrinations qui l’ont mené de l’Égypte à Harar, en Éthiopie, il convoque à son chevet son infirmier mais aussi Paul Verlaine, Alfred Jarry, Ignace de Loyola, Léo Ferré… Comme si, sur un coup de folie, et avant que les derniers feux de la modernité l’accablent lui et ses semblables, Arthur Rimbaud s’autorisait une magistrale leçon de vie.
La pièce de Jean-Michel Djian, journaliste, écrivain et documentariste (il est notamment réalisateur de Rimbaud, le roman de Harar) donne corps au grand mouvement de liberté et de grâce incandescente de l’auteur d’Une Saison en enfer. Anna Novion dirige Darroussin vers des abîmes où le poète est traversé de fulgurances visionnaires. Incandescent !

Texte Jean-Michel Djian
Mise en scène Anna Novion
Avec Jean-Pierre Darroussin

Lumières Katell Djian
Musiques Michel Winogradoff

Production JMD Production

Photo © ABACA
Texte © François Rodinson