Christophe Alévêque a décidé de faire rire avec le pire, de transformer l’angoissant en ridicule. Si vous avez pris le parti de ne plus suivre l’actualité, profitez de cette séance de rattrapage, surtout en cette année d’élection présidentielle. Salvateur !
Avec la Carte Châteauvallon-Liberté, votre 6ème place de spectacle est offerte !
Dans le cadre de l’engagement de la Scène nationale en faveur de l’environnement, Châteauvallon-Liberté, vous encourage à partager vos trajets avec d’autres spectateur·rices.
→ Rejoignez notre groupe Facebook Covoiturage Châteauvallon-Liberté pour proposer ou demander un trajet partagé en cliquant ici
→ Pour faciliter vos échanges, un tableau est à votre disposition dans nos deux théâtres.
Prenez un post-it, remplissez-le et attendez d’être contacté par vos futur·es covoitureur·euses.
Tarif spécial à 4 € de 19h à 2h les soirs de représentation au parking Q-Park Liberté, place de la Liberté en réservant ici.
Le bar est ouvert les jours de représentation, 1h avant le début du spectacle et après la représentation. Il propose une restauration légère, avec des produits locaux et de saison.
On vit une époque étonnante, où pour s’informer on écoute les humoristes et pour rire on écoute les journalistes. Pour concurrencer les experts en expertise qui squattent le paysage médiatique, Christophe Alévêque a décidé d’être le plus drôle. Un challenge !
Devant le tsunami de mauvaises nouvelles, le côté anxiogène de l’info et le pathétique du monde politique dans son ensemble, il vous invite à prendre vos distances avec les évènements et du recul avec une vérité si proche du mensonge. Sa recette ? Utiliser la potion magique de la liberté d’expression totale.
Texte, mise en scène et interprétation Christophe Alévêque
Production ALACA Productions
Photos © Stéphane Kerrad
Texte © ALACA Productions
Il revient avec ses feuilles de notes et son pupitre pour délivrer une redoutable revue de presse, exercice dans lequel cet héritier de Guy Bedos excelle. Le Monde
Chaque fois plus inspiré par l’actualité, l’humoriste et chroniqueur prend pour cible Macron et les autres. Le Figaro