C’était en 1918. Personne ne savait quand la guerre finirait. Alors, pourquoi ne pas faire simple ? Peu d’instruments et aux antipodes sonores – violon et contrebasse, clarinette et basson, cornet à pistons (trompette) et trombone, batterie – accompagnés de deux ou trois personnages pour cette version naïvement profonde du mythe de Faust. Il ne faut jamais vendre son âme au diable, même sous la forme d’un petit violon !
→ La scène nationale Châteauvallon-Liberté invite l’Opéra de Toulon.
Avec la Carte Châteauvallon-Liberté, votre 6ème place de spectacle est offerte !
Dans le cadre de l’engagement de la Scène nationale en faveur de l’environnement, Châteauvallon-Liberté, vous encourage à partager vos trajets avec d’autres spectateur·rices.
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Tarif spécial à 4 € de 19h à 2h les soirs de représentation au parking Q-Park Liberté, place de la Liberté en réservant ici.
Le bar est ouvert les jours de représentation, 1h avant le début du spectacle et après la représentation. Il propose une restauration légère, avec des produits locaux et de saison.
C’était en 1918. Personne ne savait quand la guerre finirait. Il fallait se passer d’une grande salle, d’un vaste public. Alors, pourquoi ne pas faire simple ? Peu d’instruments et aux antipodes sonores : violon et contrebasse, clarinette et basson, cornet à pistons (trompette) et trombone, batterie. Deux ou trois personnages : le soldat, le diable, la princesse (muette, c’est une ballerine), plus un lecteur (narrateur). Théâtre ambulant et même de plein air pour une version naïvement profonde du mythe de Faust. Il ne faut jamais vendre son âme au diable, même sous la forme d’un petit violon !
Conte musical d’Igor Stravinsky (1882-1971)
Livret de Charles Ferdinand Ramuz (1878-1947)
Direction musicale Raphaël Merlin
Mise en scène Charles Berling
Chorégraphie Emma Gustafsson
Avec Bérengère Warluzel (la narratrice), Zakary Bairi (le soldat), Emma Gustafsson (la princesse), Charles Berling (le diable) et l’Orchestre de l’Opéra de Toulon
Scénographie Zoé Zamour
Costumes Clémence Kazémi
Chorégraphie réalisée sous le regard amical d’Angelin Preljocaj
Nouvelle production Opéra de Toulon
Création Théâtre de Lausanne, 28 septembre 1918
Illustration © Yann Prummel
Texte © Opéra de Toulon